Mohamed Bourouissa, résiliences urbaines.

« J’ai toujours dessiné, j’étais mauvais à l’école, et le dessin m’aidait certainement à avoir une meilleure estime de moi. Je ne viens pas du milieu de l’art mais depuis le primaire j’ai toujours eu envie de continuer le dessin sans même savoir où cela pouvait me mener. J’ai commencé par faire une école pour devenirLire la suite « Mohamed Bourouissa, résiliences urbaines. »

Hayoun Kwon, liberté et réalité virtuelle.

« Adolescente, j’étais passionnée par le dessin. La nuit je dessinais, souvent des personnages. Ma première oeuvre c’est quand j’ai dessiné Vénus, à ce moment-là j’ai découvert la gamme des bleus, la possibilité de la profondeur et de la lumière qu’ils apportent. J’étais très contente de ce dessin et de cette découverte. Au collège j’avais unLire la suite « Hayoun Kwon, liberté et réalité virtuelle. »

Clément Bagot, la densité du dessin

« J’ai réalisé vers 25 ans que je voulais me consacrer au dessin. Ce n’est pas pendant mes études, j’ai fait des études d’arts appliqués, avec une spécialisation en accessoires de mode. A ce moment là j’étais attiré par le monde du cinéma. A 20 ans, j’ai travaillé 3 ans chez Jean-Paul Gautier, avec la stylisteLire la suite « Clément Bagot, la densité du dessin »

Apostolos Georgiou, peintures à partager

« Je voulais devenir comédien puis musicien. J’aime la musique plus que tout. Mais c’était plus facile de devenir peintre, on peut avoir du matériel très facilement. J’ai choisi d’être peintre et je ne me suis jamais arrêté car je suis une personne très obsessionnelle. La peinture est aussi une expression si ancienne, tant de chosesLire la suite « Apostolos Georgiou, peintures à partager »

Vincent Mauger, entre espaces virtuels et réels

« Je savais que j’avais envie de faire les Beaux-Arts, sans qu’il y ait eu de réel élément déclencheur, c’est venu au fur et à mesure, car le reste ne m’enthousiasmait pas. Les cours m’ennuyaient, je dessinais pendant la classe. Au lycée, on mettait en place des « interruptions humoristiques » pendant les cours, comme par exemple surélever laLire la suite « Vincent Mauger, entre espaces virtuels et réels »

Mingjun Luo, entre Chine et Europe, transcodage et liberté.

« Petite j’étais assez douée pour le dessin, donc vers 10-12 ans, j’ai décidé de rentrer dans le groupe des Beaux-Arts, j’y ai eu un professeur très sérieux, son but était de nous préparer à nous faire rentrer à l’Académie, c’est à ce moment là que j’ai compris qu’on pouvait devenir artiste comme métier et c’estLire la suite « Mingjun Luo, entre Chine et Europe, transcodage et liberté. »

Michael Günzburger, les traces du vivant

« J’ai décidé de devenir artiste. Pour cela, il y a eu deux moments clé dans ma vie. Je me souviens encore très bien de la sensation éprouvée à environ 3 ans, quand j’ai fait un dessin de locomotive et que j’ai été très content parce que ça sonnait juste, avec les proportions et que çaLire la suite « Michael Günzburger, les traces du vivant »

Wang Keping, star rebelle et essence rare.

« Tout petit j’ai reçu l’influence de mes parents, ma mère était actrice et mon père écrivain et j’aimais beaucoup le théâtre. Je voulais être inventeur, en lien avec la physique. Aujourd’hui encore à l’atelier j’aime inventer et bricoler des nouveaux systèmes de poulies et de trappes. Personne dans ma famille ne peignait ou ne dessinaitLire la suite « Wang Keping, star rebelle et essence rare. »

Aurélien Dougé, artiste chorégraphique

« En fait je suis devenu danseur grâce aux rencontres. Je viens d’un village rural. Ma soeur faisait de la danse, alors j’ai été assister à un cours aussi. Et puis ça s’est enchaîné, du fait de rencontres et de professeurs qui m’ont conseillé, de fil en aiguille j’ai fait le conservatoire. J’ai suivi une formationLire la suite « Aurélien Dougé, artiste chorégraphique »

Rudy Decelière, l’art des installations sonores.

« Je suis entré à l’école d’arts Visuels de Genève (l’actuelle HEAD) avec l’idée de faire de la vidéo et du son. Au cours de la première année, je ne me suis pas entendu avec les profs autour du travail vidéo, alors je me suis focalisé sur le son, j’expérimentais dans les espaces de l’école, j’yLire la suite « Rudy Decelière, l’art des installations sonores. »

Philippe Apeloig, l’art de la typographie.

« J’ai choisi d’être designer graphique. Cela s’est fait en deux étapes, grâce au hasard des rencontres. Dans les années 80, pour entrer à l’école des arts appliqués Duperré, il fallait choisir une filière, je me suis inscrit en « Expression Visuelle / Graphic Design» sans savoir réellement ce que c’était. J’ai eu un professeur très importantLire la suite « Philippe Apeloig, l’art de la typographie. »

Abraham Poincheval, l’art du confinement primordial

«J’ai fait les Beaux-Arts, en fait je n’avais pas trop le choix. Enfant je vivais dans une communauté sur une île, mes parents étaient musiciens, j’avais beaucoup de mal avec les institutions. Etudiant, j’ai eu la chance d’être invité en résidence au centre d’art de Kerguéhennec alors dirigé par Denys Zacharopoulos qui était en trainLire la suite « Abraham Poincheval, l’art du confinement primordial »

Nathalie Elemento, sculptures à vivre.

« Déjà toute petite à l’école maternelle où mes dessins m’avaient attiré attention et compliments, j’ai voulu être artiste pour être aimée. Pour moi être artiste c’est être différent. Tu vois le monde différemment et tu fais semblant d’être intégré.  Ce que je considère comme ma première sculpture, c’était en 1990 à l’Institut des Hautes Etudes,Lire la suite « Nathalie Elemento, sculptures à vivre. »

Gaëlle Chotard, les fils de la vie.

« J’ai toujours été plongée dans un univers de création.  Mes deux parents sont artistes et en plus nous vivions dans un vaste endroit assez reculé dans le Sud de la France, près de Montpellier : il y avait la nature et une grande liberté. J’ai décidé assez rapidement à l’âge de 4 ou 5 ans,Lire la suite « Gaëlle Chotard, les fils de la vie. »

Enrique Ramirez, l’art de la résistance.

« J’ai compris que je voulais devenir artiste plasticien assez tard. En fait je suis allé pour la première fois dans un musée d’art contemporain vers 17 ans. Petit, j’aimais beaucoup la musique, ce qui m’a donné l’idée de faire le conservatoire, au lycée je ne faisais que des percussions et du piano. Petit à petitLire la suite « Enrique Ramirez, l’art de la résistance. »