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Bienvenue sur Open-Ring

Bonjour je suis Valentine Meyer, curatrice et critique d’art. Ce blog libre et indépendant existe pour donner la parole à des artistes, des créateurs et des penseurs contemporains, de ceux qui s’investissent dans leur époque pour nous interroger et enrichir notre vision du monde. Le format sera celui d’interviews, la première est consacrée à Nicolas Daubannes, qui bénéficie actuellement d’une première exposition monographique au Palais de Tokyo. Open-Ring sera international, ouvert et précis dans ses choix. Articles are written in french and translated into english.

Patrick Tosani, l’art de la photographie comme transformation et activation du réel

« Je ne pense pas avoir pris la décision de devenir artiste, je ne me posais pas la question de faire de l’art ou pas. C’est plutôt en réalisant des expérimentations, en travaillant, en échangeant autour des choses montrées, que cela a attiré certaines personnes. On est dans cette notion d’échange, à un moment donné, lesLire la suite « Patrick Tosani, l’art de la photographie comme transformation et activation du réel »

VOID, l’art de matérialiser l’onde sonore

VOID est un tandem d’artistes visuels composés d’Arnaud Eeckhout (1987, BE) et de Mauro Vitturini (1985, IT). Lauréats du Salomon Foundation Residency Award 2018, Arnaud et Mauro ont fondé VOID en 2013 autour d’une ambition commune : utiliser le son comme médium pour représenter la réalité. Ils l’interprètent empruntant les formes de différents domaines : installations, sculptures, objets,Lire la suite « VOID, l’art de matérialiser l’onde sonore »

Justine Emard, l’art comme espace de rencontre entre intelligences humaines et artificielles

Née en 1987, Justine Emard est une artiste qui aime faire dialoguer créations et nouvelles technologies. Après des études aux Beaux Arts, c’est au cours d’une résidence en 2010  dans un centre de Réalité Virtuelle, qu’elle a réellement découvert le monde informatique, qu’elle a voulu apprendre à coder et s’immerger dans le monde des technologiesLire la suite « Justine Emard, l’art comme espace de rencontre entre intelligences humaines et artificielles »

NeoConsortium, l’art d’être leader sur le marché des formes plastiques à grande ubiquité 

Créé en 2014 par un collectif, le NeoConsortium est connu pour son ModuloformⒷ et son site internet, qui s’approprient souvent le vocabulaire, les mécanismes et le mode opératoire des multinationales, de l’art et de son marché qu’il investit avec humour pour mettre à jour les dogmes, l’uniformisation, les dérives et in fine la vacuité. AdoptantLire la suite « NeoConsortium, l’art d’être leader sur le marché des formes plastiques à grande ubiquité « 

Jean-Claude Ruggirello, sculpteur à l’affût des fréquences de la matière

« Je n’ai jamais décidé de devenir artiste, mais je vais vous donner des exemples d’émotion.  Quand j’étais enfant, je descendais d’un petit village situé sur les hauteurs de Nice et sur le bord de la route, il y avait un énorme rocher avec un arbre qui avait poussé dessus. Plusieurs fois j’ai voulu m’arrêter maisLire la suite « Jean-Claude Ruggirello, sculpteur à l’affût des fréquences de la matière »

Joël Person, dessins sur le vif et déferlantes.

« Le mot artiste, je ne sais pas ce que cela veut dire. J’ai toujours dessiné même avant d’apprendre. De manière naturelle. Essentiellement dans deux voies, celui des portraits ressemblants et celui de la BD. Il faut dire que d’un côté, mon père, brillant universitaire, m’a initié à lire Metal Hurlant, et ma mère qui avaitLire la suite « Joël Person, dessins sur le vif et déferlantes. »

Marinella Senatore, l’art comme énergie pour le choeur.

« Devenir artiste est venu naturellement. Très jeune j’ai étudié la musique classique et je dessinais.Intégrer l’art dans mes études était naturel, j’ai choisi d’explorer l’image mouvante et le cinéma. J’ai été candidate à cette grande école du cinema à Rome qui a vu passer les plus grands de Fellini à Godard, j’ y ai étéLire la suite « Marinella Senatore, l’art comme énergie pour le choeur. »

Peter Martensen, peintre du blues de la condition humaine

« J’ai toujours peint ou dessiné. Quand j’ai décidé ce que je voulais faire dans la vie, je n’ai pas pu m’en écarter. J’ai fait pas mal de boulots différents, de postier à professeur pour gagner ma vie, et puis de manière assez soudaine, j’ai commencé à vendre. C’était dans les années 80, j’avais la trentaine.Lire la suite « Peter Martensen, peintre du blues de la condition humaine »

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